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Roger LAZARTIGUES, enseignant, donne dans son livret "la rue des Cornières" quelques informations sur les soldats gondrinois partis au front. (document en vente à l'association BGarde)

 

...Après l’armistice du 11 novembre 1918 qui mettait fin à cette guerre mondiale, la rue des Cornières compta ses morts, ses blessés et ses vivants. Elle avait payé un lourd tribut.

 

Georges Roy, Jean Dupeyron, Augustin Perna, Paul Mirande étaient morts pour la France.
Mon père avait été sérieusement blessé dans la forêt de Villers-Cotterets.

Maurice Darblade avait perdu une jambe.

Charles Laudet avait été « gazé ».

Henri Ferret avait été prisonnier en Allemagne, comme René Dépis.

 

Henri et André Daignan, Dositée Taulet, Gilbert Jégun, Emile Escalup, Emile Truau, Janus Magdelaine, Maurice Lasmènes, Joseph Mirande, Faveron, Edouard Garas étaient revenus indemnes.

 

Le 11 novembre 1918, après l’Armistice, les anciens combattants démobilisés, rejoignirent leurs foyers. Papa ne rentra que le 26 décembre, appuyé sur deux cannes, suite à une  grave blessure provoquée par un obus, après l’attaque allemande du 2 juin 1918 dans la forêt de Villers Cotterets.

 


 



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