Patrimoine religieux

 
Eglise Saint-Martin - Eglise Saint-André 

Eglise Saint-Pierre de Polignac

  Sanctuaire de Tonneteau -  Eglises disparues -

Couvents - Croix - Vitraux

 


 

L'EGLISE SAINT-MARTIN

 

 

 

L'Eglise Saint-Martin, au même titre que la Mairie et l'Ecole

est l'un des trois symboles de la communauté.

Ses origines, son histoire sont décrites

dans la rubrique "Les Symboles du Village".

 

  


 

 

Eglise St-André de Castahède 

 

Pour découvrir cette église, sortir de Gondrin, route de Condom et à environ 2 km, prendre à droite, direction Menon, Pellesserre, ou l’Herrété.

 

 

                                                       

 

Lors de la fondation de l'Association, l'église était une nouvelle fois en train de sombrer dans l'oubli. Son état de dégradation était inquiétant, presqu’ouverte aux quatre vents.

 

Ce qui a incité Belle Garde à retrousser les manches et prendre en charge la remise en état de ce bâtiment, c'est non seulement son implantation dans un cadre exceptionnel, mais aussi la présence du cimetière qui "vit" toujours et enfin, les nombreux documents en notre possession qui permettent de retracer une partie de l'histoire de cette église de paroisse.

 

L'existence dès le début du 14°siècle, de la paroisse de Saint-André et de son annexe Saint-Germier est attestée par les "pouillés" de l'époque et par de nombreux autres documents, actes notariaux, décisions de justice, etcetc...

 

 

En l'an 1319, le vendredi après la fête de Saint Jacques, Bertrand de Saint André (1) damoiseau, avoue tenir, en foi et hommage du comte d'Armagnac, le territoire qu'il avait en la paroisse de Saint André près de Gondrin.

(1)est-ce une coïncidence ? le damoiseau prit-il le nom de son nouveau territoire ? ou donna-t-il son nom à cette paroisse ?

 

 

 

"Supprimée" et "délaissée" sous la Révolution, l'église menaçait ruine, lorsqu'en 1830, les fidèles de la paroisse prirent l'initiative de sa première restauration. Le remaniement alors effectué est le témoignage de l'architecture religieuse gasconne du début du 19°siècle.

 

Les ans passent et l’église de Saint-André est à nouveau confrontée aux vicissitudes du temps. En 1985, nouveau sursaut des paroissiens : Bernard Taulet fait publier un article intitulé « debout les Morts ! ». Une fois encore l’église va connaître des travaux salvateurs.

 

 

 

 

2009 : fondation de l’association BG qui s’intéresse tout de suite à ce patrimoine en danger et inscrit sa sauvegarde dans ses premiers objectifs.

 

C’est Gérard Delort, adhérent, dépositaire de nombreux documents légués par la famille de Fournas, qui se charge de la gestion de cette sauvegarde, interprète auprès  de la Municipalité, toujours à la recherche de partenaires financiers, et surtout en quête permanente de documents d’archives.


 

Au printemps 2011, c'est en présence de l'abbé Commenges (à g.), de l'abbé Meunier-Rivière (à dr.) et d'une nombreuse assemblée, que Gérard Delort (au centre) et "Bellegarde" ont accueilli les amis des Eglises anciennes pour une découverte de Saint-André .

 

 

…… encore plus d’informations ?

 

                      *  Situation, description, archives etc etc 

Clic       uploaded/st-andre-site.pdf

 

*Dans la Galerie photos, les divers avancements des travaux

 

*Des documents complémentaires peuvent être consultés au local de l’association.

 

 

 

 


 

EGLISE SAINT-PIERRE de POLIGNAC

 

 

 

 

Voici quelques photos en attendant un dossier plus complet sur son histoire.

 

 


 

  

Sanctuaire de Notre-Dame de TONNETEAU 

 

 

Le premier document authentique concernant ce lieu date du 8 octobre 1667.

… « un lopin de terre vient d’être acheté pour servir de cimetière » … dans l’acte il estaussi question« d’une petite fontaine dans le rocher, avec une source fort abondante »….

 

Le sanctuaire est situé à environ 1km au nord-ouest du village, au creux d’un vallon aux pentes tapissées de vignes.

En empruntant la route qui vient du cimetière, on aperçoit d’abord le clocher de la chapelle, la statue de pierre qui domine la façade, et à travers le feuillage, suivant la saison, la maison des Missionnaires ainsi que l’Etablissement de bains (1850)  

   

 

Le 07.12.1846 -  Délibération pour la Construction d’un établissements de bains

… M.le Maire après voir ouvert la séance a soumis au conseil une demande que plusieurs habitants de la ville de Gondrin lui ont faite afin d’obtenir du Conseil municipal une prise d’eau de la fontaine de Tonnetau près de laquelle ils se proposent de faire bâtir une maison pour y établir plusieurs bains, monsieur Manein, cadet, voulant leur permettre de faire bâtir cette maison sur son terrain contigü à ladite fontaine.

Le Cons.mun. ayant compris l’avantage que les habitants de la commune et principalement les pauvres, trouveraient dans cet établissement, a délibéré à l’unanimité.

 

 --- 000 ---

 

En 2009 «Klaus» a eu raison de nombreux arbres centenaires du parc. Un véritable cataclisme.

L’association des Amis de Tonnetau, aidée de très nombreux bénévoles, a travaillé de longs mois pour redonner vie à cet endroit. C’est une réussite.

 

         

 

 

Il restait cependant un dernier travail à effectuer pour que tout rentre dans l’ordre : la reconstruction d’un pavillon qui avait été écrasé par un arbre au fond du parc.

 

Un matin de juillet 2012, trois amis de Tonnetau et adhérents de Belle Garde ont sorti les boîtes à outils.

 

 

 

 

                            

 

  

Les origines, la légende, les pèlerinages, le chemin de croix, etc…  sont racontés dans le livret de Jean Pandelé, missionnaire diocésain. (impr.Th.Bouquet à Auch – réédition par Belle Garde association loi 1901).


 

 

Eglises de Pardies, Thézan et Saint-Peyron

 

 

 

*En 1672 l’Archiprêtréde Gondrin comportait 13 paroisses : Gondrin, Voupillon, St-André, Lauraët, Genens, Cazenave, Lagraulet, Cavagnan, Cacarens, Cadignan, Corrensan, Lamothe-Gondrin et Daugue.

 

Extrait carte du diocèse d’Auch en 1764

 

 

 

*A la Révolution les choses se modifient ; certaines chapelles n’existent plus, certaines églises sont vendues comme biens nationaux, détruites …

 

*Au fil de nos recherches, nous parvenons progressivement à retrouver un peu de la  mémoire des anciennes églises de Gondrin.

 

 

 

Les disparues

 

*Saint-Germier annexe de St-André

  Vraissemblablement sur la gauche du chemin qui menait au hameau du Blanquet.

 

*Thezan annexe de Lagraulet

  Dans le creux du vallon qui sépare Le Bouscas et  Gourraigne.

 

*Pardies et St-Peyron, très proches l’une de l’autre 

 Pardies dans le bosquet à la sortie du hameau du Conté.

 St-Peyron, à Pascau, actuellement chez M.Mme Barthe.

 

*Ste Fauste annexe de Gondrin

  Venant de Lagraulet, dans le bois situé à droite un peu avant le carrefour de St-Lannes.

     

 *A « Huau ».

 

*Les églises du Couvent des Ursulines et du couvent des Recollets.

 

 

Thézan, dans le vallon entre Bouscas et Gourragne

 

 

Ruines Pardies, près du Conté

 

 

 

Nous avons retrouvé quelques lettres adressées à M.le sous-préfet à propos des difficultés rencontrées par la Municipalité au moment de certaines ventes.

 

 

(P.V. n°14 archives communales)

Projet ventes emplacements églises détruites  

Le 15.05.1837, le conseil municipal de la commune de G…………….

Sur la proposition a lui faite par M.le Maire de vendre les emplacements des églises démolies et les cimetières adjacents de Pardies, St Peyron et Thézan,

Considérant que ces divers emplacements sont ouverts et vacants depuis plus de 50ans, qu’il ne présume point qu’il y ait jamais utilité de reconstruire les dites églises, attendu que les contrées où elles se trouvent ne sont pas éloignées des églises existantes, que dès lors on ne saurait mieux faire que de les vendre pour en utiliser le prix.

Le conseil à l’unanimité a voté la vente des dits emplacements totalement abandonnés, pour le produit en être ensuite employé selon les besoins de la commune ; il autorise en conséquence M.le Maire de faire toute diligence et démarcher pour parvenir à la dite vente.

De tout quoi …………………………

 

(lettre n°15 archives communales)

Le 30.01.1838 à M.le sous-préfet  

J’ai l’honneur de vous adresser les dossiers relatifs à la vente des emplacements des églises démolies et des cimetières adjacents, de Thézan, Pardies et St-Peyron et de trois parties de chemins abandonnés appartenant à la commune de Gondrin, pour vous prier d’avoir la bonté de les faire approuver et de me faire obtenir l’autorisation, pour que je puisse procéder à l’adjudication de cette vente.

 

(lettre n°28 archives communales)

Le 13.02.1838 à M.le sous-préfet 

J’ai l’honneur de vous retourner les dossiers relatifs à la vente des emplacements de trois églises démolies et à celle de trois parties du chemin.

Je joins à cet envoi les procès-verbaux de l’enquête qui a eu lieu hier, 12 février courant ; vous remarquerez qu’il y a seize opposants à la vente du chemin de Mahé, un à celle du chemin des Chrestias et qu’il n’y en a point à la vente du chemin des Sarrasis.

Quant à la vente des églises, il n’y a point d’opposants pour celles de Pardies et de Thézan. La vente de St-Peyron remontre deux opposants, mais leurs motifs me paraissent  bien futiles.

 

(lettre n°108 archives communales)

Le 20.09.1838 à M.le sous-préfet 

Conformément à l’arrêté de M.le sous-préfet en date du 6 mars dernier, je fis afficher l’adjudication de la vente des emplacements des anciennes églises et cimetières de Pardies, St-Peyron et Thézan. Une opposition me fut faite par le sieur Truau, mon administré, comme en étant devenu le propriétaire par le décès du sieur Rolland son beau-père qui l’avait acheté par procès-verbal au district de Condom, pendant la Révolution de 1789.

Je n’ai pu procéder à l’adjudication des deux autres vu le prix de l’estimation trop élevé. Malgré le grand nombre de personnes présentes, personne ne voulut y mettre une enchère pour le motif ci-dessus.

En conséquence, M.le sous-préfet, je viens vous prier d’avoir la bonté de vouloir faire approuver ce nouveau cahier des charges et au besoin, réclamer à M.le Préfet, un autre arrêté, si je ne puis procéder à l’adjudication de ces emplacements, avec celui qu’il a rendu le dit jour 6 mars dernier.

Je vous adresse aussi un nouveau plan et un nouveau procès-verbal d’estimation pour obtenir cet arrêté, les autres pièces ayant été envoyées pour avoir le premier, pourront servir à faire rendre le second s’il y a lieu.

 

(lettre n°… ? archives municipales)

Le ….1838 à M.le sous-préfet

J’ai l’honneur de vous renvoyer le dossier relatif à la vente des églises de St-Peyron et Pardies, avec la délibération du conseil municipal qui approuve la réduction de la mise à prix de chacune de ces églises à la somme de cent francs, pour que vous ayez la bonté de faire approuver cette vente par M.le Préfet, afin de procéder à l’adjudication après que les formalités exigées en pareil cas, seront exécutées.

 

 


 

 

  

La Croix du carrefour

 

      


La croix de Gondrin, au croisement des routes de Courrensan et Eauze a été détruite par un arbre qui s'est abattue sur elle lors de la tempête en 2009.

 

Elle a retrouvé sa place grâce à l'insistance de Belle Garde avec la participation de la Municipalité.

 

Cette croix, qui daterait de 1830, a déjà été déposée et restaurée en 1992.

 

Les croix du Gers ont fait l'objet d'un dossier très complet de la Société Archéologique du Gers et nous y avons joint l'étude de la symbolique de la croix de Gondrin réalisée par M. L'abbé Loubès.

 

Remise en place : juillet 2011   

 

 


 

       

 

 Carrefour Peyruc              Carrefour de Chiot            à Saint-André

 

 Ces trois croix ont été remises en valeur pour les Journées du Patrimoine 2012.



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