Gondrin au 19ème siècle

 

Les archives communales n’ayant pas encore été versées

aux archives départementales, nous avons sous la main,

les actes, courriers, et délibérations prises par les divers Conseils

depuis les années 1800.

 

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Ce que devait apprendre un écolier au 19°siècle

 

 

Après convocation de Frix Cazaubon, Maire,

Conformément aux dispositions de la Loi sur l’instruction primaire pour la surveillance de l’école primaire, j’ai l’honneur de vous convoquer pour vendredi prochain, six du courant, dans le lieu ordinaire de nos séances à huit heures du matin, pour visiter les écoles de notre Commune afin de nous assurer que les principes importants pour la religion et pour devenir de bons citoyens y soient enseignés d’après l’exigence de la dite Loi.

Cette visite, Monsieur, je l’espère, contribuera beaucoup à l’émulation des élèves et au zèle de ceux qui sont à la tête de l’institution dans notre Commune.

 

L’an 1835 le 15/09  à 2h de l’après-midi, le Comité communal de surveillance sur l’instruction primaire de Gondrin, est réuni dans la salle de la Mairie sous la présidence de M. le Maire, en vertu de la convocation faite par ce dernier.

 

Monsieur le Président a dit : MM., j’ai eu l’honneur de vous convoquer afin de faire l’examen des élèves de notre école communale et pour nous assurer du progrès qu’ils ont fait et de bien connaître ceux qu’ils feront à l’avenir.

 

Pour récompenser ceux qui se seront distingués pendant le cours de cette année et pour ouvrir les vacances, nous allons passer dans la salle d’école pour procéder à cet examen.

 

Le comité entré dans cette salle où il y avait une réunion de 37 élèves s’est adressé à M.Soucaret instituteur communal pour qu’il eût à présenter ses élèves.

 

Ce dernier après en avoir fait l’appel, a présenté pour répondre sur la Religion MM. Perrin André âgé de 6ans, Castay Mathieu âgé de 9ans, Courtes Marcelin âgé de 8ans, Molère Pierre âgé de 9ans, Manciet François âgé de 10ans et Drouilhet Joseph âgé de 11ans, qui ont répondu sur les six premiers paragraphes du cathéchisme du diocèse. MM. Salles Martin âgé de 11ans sur les sacrements,  Duputs  Jean Théodore âgé de 9ans sur la nécessité du catéchisme.

MM.Drouilhet  Joseph et Duputs Jean Théodore, ont expliqué le premier la Création du monde et le dernier l’Histoire des trois hommes dans la fournaise ardente.

 

Ont répondu sur la Grammaire française, MM.  Daste Suzanne, Dominique  Arthur, six ans, sur l’art de parler, d’écrire ; sorte de l’E, de l’Y grec, sorte d’H, nombre d’accents et le nombre de mots qui forment les parties du Discours ; Perrin André âgé de 6ans, sur le nom ou substantifs, le genre et le nombre ; Castay  Mathieu, sur l’article et ses remarques ; Broca Frix, âgé de 10ans, sur l’adjectif jusqu’à leurs accords ; Salles Martin sur l’accord des adjectifs. Pradel  Bernard, âgé de 12ans, sur les degrés de signification ; Drouilhet Joseph, sur les noms et adjectifs de nombre et Taulet Georges, âgé de 14ans, sur le pronom personnel, 1°, 2° et troisième personne et sur les pronoms possessifs.

 

Ont répondu sur la Géographie, MM. Daste Suzanne Dominique Arthur, sur les possessions françaises, hors de l’Europe ; Castay Mathieu sur la Suède ; Broca Frix, sur les possessions des Hollandais hors de l’Europe ; Castille Joseph, âgé de 10ans, sur la Russie et les possessions des Russes hors de l’Europe ; Salles Martin, sur les principales possessions anglaises ; Taulet  Georges sur les contrées du nord de l’Europe ou les îles britanniques ; Pradel Bernard sur la Hollande ; Drouilhet  Joseph, sur la Belgique et Duputs Jean Théodore sur l’Empire d’Autriche.

 

Ont expliqué sur l’Arithmétique, MM. Taulet Georges, la numération, l’addition et la soustraction ; Salles  Martin, la multiplication et Duputs Jean Théodore, la division.

Ont expliqué sur la Morale, MM. Daste Suzanne Dominique Arthur : les devoirs de l’Homme et du Citoyen ; Perrin  André, les Sentences de Théognis ; Salles Martin, l’avis nécessaire à ceux qui veulent être riches et Castille Joseph, l’histoire du petit Jack.

 

Le Comité assisté de plusieurs membres du Conseil municipal, après avoir fait lire, interrogé les élèves, vérifié leurs écritures et leur tenue, étant très satisfait des réponses et des explications ci-dessus, a délibéré pour faire la Distribution des prix à leur donner ; afin de récompenser leur zèle et leur application, et d’encourager leur émulation, a procédé à cette distribution et a ouvert les vacances. Il a ensuite témoigné à l’Instituteur sa satisfaction.

 

De tout quoi nous avons fait et dressé le présent procès-verbal le jour, mois et an sus-dits pour qu’il fut adressé à qui de droit, et avons signé ……..

 

Origine du document :

 

Il provient du Registre de Délibérations du Comité communal de Gondrin comprenant 22 feuillets

Le Registre est relié    -   Le texte correspond aux feuillets 6/7/8

Le Registre est dans le second placard de la salle du Conseil, au fond, côté gauche, 4° étagère côté droit

 

 

 

 

 

Lorsque les demoiselles

demandaient l’autorisation de convoler !

 

Acte respectueux  n°172

 

Le 15 avril 1872 par devant Mathieu Castay, notaire à la résidence de Gondrin, canton …….. soussigné et en présence des témoins nommés ci-après et soussignés, à deux heures de relevé,

 

A comparu

 

Mlle Marie-Anaïs Saux, sans profession, demeurant à Gondrin, majeure de plus de vingt ans, étant née à Gondrin, le 21 septembre 1849 ainsi qu’elle l’a déclarée.

La dite Marie-Anaïs Saux, fille légitime de M. Jean-Baptiste Saux, négociant et de dame Marguerite Broquère, sans profession.

Laquelle comparante a par ces présents, déclaré qu’elle demande respectueusement à M. Jean-Baptiste Saux, son père et à dame Marguerite Broquère, sa mère, propriétaires demeurant ensemble à Gondrin, leur conseil, sur le mariage qu’elle a l’intention de contracter avec M. Raymond Bernard Auguste Gabarret, commis greffier de la justice de paix du canton d’Eauze, demeurant en cette ville, fils légitime et majeur de feu Pierre Gabarret et de dame Léontine de Burosse, sans profession, demeurant audit Eauze.

Requérant Maître Castay, notaire, soussigné, de procéder dans le plus court délai possible, à la notification du présent acte respectueux, conformément à la loi.

Fait et passé à Gondrin en l’étude, les, jour, mois et an sus dits en présence de M.M. Jean Courboulés,  maître cordonnier et Joseph Lalanne, tonnelier, demeurant tous les deux à Gondrin, témoins instrumentaires.

 

Et après lecture, Mlle Saux a signé avec les témoins et notaire.

 

 
 

Notification

 

Et le dit jour 15 avril 1872, obtempérant au réquisitoire qui lui a été fait par Mlle Saux,

Maître Castay, notaire à Gondrin, soussigné, assisté de M.M. Pierre Ardit, garde-champêtre et Benjamin Palanque, forgeron, demeurant tous deux à Gondrin, témoins requis,

s’est transporté avec les dits témoins, au domicile de M. et Mme Saux, ci-dessus nommés, sis dans la ville de Gondrin, où étant arrivés sur les six heures du soir, ils n’ont trouvé que Mme Saux, M. Saux étant absent en ce moment.

En conséquence, le dit notaire, en présence des dits témoins, a remis au dit M. Jean-Baptiste Saux et à la dame Marguerite Broquère, son épouse, en parlant à cette dernière, l’acte respectueux qui précède, dont la minute sera enregistrée, en même temps que les présentées, par lequel Mlle Marie-Anaïs Saux, leur fille, demande respectueusement leur conseil sur le mariage qu’elle se propose de contracter avec M. Raymond Bernard Auguste Gabarret, commis greffier de la justice de paix du canton d’Eauze, demeurant en cette ville, fils légitime de feu Pierre Gabarret et de dame Léontine de Burosse, sans profession, demeurant au dit Eauze.

 

Mme Saux, engagée, par le notaire soussigné à répondre à cette demande a dit que pour des raisons et des motifs déjà connus de sa fille elle-même, à qui elle les a bien des fois expliqués, elle ne trouve point convenable le mariage que cette dernière persiste à vouloir contracter malgré la volonté de ses père et mère et qu’en conséquence, elle lui refuse son consentement.

 

Après lecture à elle faite, Mme Saux, requise de signer a refusé de le faire.

 

Desquelles notifications et réponses, le notaire soussigné a adressé le présent procès-verbal fait et passé à Gondrin en la demeure des dits M.et Mme Saux, les, jour, mois et an susdits. Et à l’instant, le notaire soussigné a laissé à Mme Saux, pour M. Saux et pour elle séparément, une copie, pour chacun d’eux, en bonne forme et signée des dits, notaire et témoins, tant du présent procès-verbal que de l’acte respectueux qui précède….

 

Morale de l’histoire

Le 1er mai 1872, à Gondrin, en toute connaissance de cause, et à l’insu de ses parents, Marie-Anaïs a épousé son amoureux, le commis greffier Raymond Bernard Auguste Gabarret.

 

 

 

 

 

 
La Voierie de Gondrin au 19ème siècle
 
En ville : on pavait les rues 
A la campagne : on empierrait les chemins vicinaux
 
 
En 1839, une délibération du Conseil Municipal de Gondrin fixe les modalités de l'entretien de la "voirie de Gondrin
 
1839-1840-1842 renouvellement des pavés de la rue centrale et autres rues 
 

 

 

 

Comme au temps des seigneurs, les habitants sont mis à contribution.
A l'origine, ce sont  les coutumes qui encadrent l'entretien des routes et, parmi les droits féodaux du seigneur de Gondrin " se trouvait le droit d'habitandage et le droit de péage.... si l'on venait du côté de Lauraët, on devait le payer en entier ; si l'on venait de Lagraulet, on n'en payait que la moitié". (E. Castex B.S.A.G 1903).
 
Aujourd'hui, il existe toujours le lieu dit  "PEATGE", qui se situe à la limite de Lauraët et de Gondrin.
 
"La construction et l'entretien des routes de Gascogne au moyen âge"  était la 12ème question proposée au Congrès des Sociétés Savantes de 1896. A.Breuils a publié sa réponse, très documentée, dans la Revue de Gascogne T32, cette même année.  
 

 


 

"LA FETE DU ROI" en 1842

 

 

Dans les archives communales, nous avons relevé plusieurs courriers, actes et délibérations concernant les diverses cérémonies officielles.

 

Exemple :  ce courrier adressé aux membres du Conseil (remarquer le style !)

... J'ai l'honneur de vous faire connaître que la fête du Roi qui se trouve le premier du courant a été renvoyée à Dimanche prochain. C'est le jour où chaque année, la France fidèle à ses affections, reporte vers le trône de juillet, ses voeux les plus chers et ses meilleures espérances.

En conséquence, je viens vous convoquer pour ledit jour Dimanche prochain, dans la Mairie à dix heures du matin, pour assister en Corps, à la Messe.

Recevez, Monsieur ....

Signé le Maire de Gondrin.

 

 

 

"Une liqueur oubliée "

 

Elaborée et commercialisée par la Maison Bruchaut (1843),

cette liqueur fait maintenant partie du patrimoine de Gondrin.

 

 

Cette affiche est dans le livre " IMAGES RETROUVEES DE GONDRIN",

en vente à l'Office de Tourisme de Gondrin.

 

 


 

Taxe sur les chiens

 

 

Ce nouvel impôt a été institué en 1850 et a été appliqué à Gondrin en 1855. Il était encore perçu en 1956, date de la déclaration ci-dessous.

 

 

Cette taxe est actuellement appliquée chez nos voisins allemands ou suisses et elle vient d'être évoquée par le magazine l'Expansion, reprise par de nombreux sites canins.

 

 

Le chemin de fer
 
La ligne de chemin de fer Condom - Riscle et les gares de Mouchan, Gondrin, Montréal et Bretagne d'Armagnac ont été mises en service en 1887 après une longue période de travaux préparatoires.
Son exploitation s'est poursuivie pendant près d'un siècle, avec un service de voyageurs qui s'est arrêté avec la fin des locomotives à vapeur et le développement des voitures. 
 
Jusque dans les années 50, nombreux étaient les gondrinois à utiliser le train pour leurs déplacements, l'un d'eux ayant même été victime d'un accident ferroviaire.
 
Aujourd'hui, la voie ferrée se transforme progressivement en une voie verte réservée aux promeneurs à pied ou à vélo.
 
Photo Y. DVB
 
La Gare était le lieu incontournable pour l'accueil des voyageurs et la réception des marchandises. Elle jouait également le rôle de Poste puisque les Dépêches transitaient par elle à l'arrivée de chaque train.
 
En août 1901 plusieurs délibérations du Conseil municipal portent sur :
une "Pétition pour un portage des dépêches en voiture"
 

Monsieur le Maire communique au Conseil, une pétition signée de la plupart des industriels et commerçants de la ville de Gondrin qui sont unanimes à demander que le service des Dépêches du bureau de Poste à la gare de Gondrin, qui se fait actuellement à pieds, soit à l’avenir fait en voiture, dans l’intérêt des habitants de cette localité.

Et après avoir fait part au Conseil de la dite demande, Monsieur le Maire le prie de donner son avis à ce sujet.

 

Le Conseil, après délibération, considérant que ladite pétition adressée à Monsieur le Directeur des Postes et Télégraphes à Auch est digne d’être prise en considération à raison de la satisfaction que cette mesure donnerait au public, approuve la proposition qui lui est soumise et émet un avis entièrement favorable à cet égard.

Ainsi délibéré, les jours, mois…..

                                                                                            Et

 

Monsieur le Maire expose à l’assemblée que diverses réclamations ont été adressées à la municipalité concernant le service des Dépêches et ayant pour objet de demander une amélioration dans ce service, conséquence de l’ouverture de la ligne de chemin de fer de fer de Condom à Eauze. Une enquête a été faite par les soins de l’administration départementale du Gers ; elle a démontré le bien fondé de ces revendications du public industriel. Il invite l’assemblée à délibérer sur cet important objet.

                       Le conseil à l’unanimité émet le vœu suivant :

 

**Considérant que la distribution des dépêches arrivant par les trains du matin 7h15’ et 8h15’ est régulièrement faite par le facteur de ville et qu’il n’y a rien à modifier,

 

**Considérant que la distribution des dépêches arrivant par les trains de midi et une heure (Paris, Bordeaux et Eauze) ne peut être faite qu’à 6h du soir, à la rentrée de la tournée de la campagne du facteur de ville, que de ce fait il en résulte des inconvénients pour les industriels, lesquels ne cessent de se plaindre légitimement,

 

**Considérant que les dépêches arrivant par les trains du soir 6h et 7h (Pyrénées, Riscle, Agen, Bordeaux) ne sont distribuées que le lendemain matin avec celles arrivant par les trains du matin ; cela constitue encore un grave inconvénient pour le public ou un préjudice bien évident,

 

Par ces motifs, dit à l’unanimité, que le vœu suivant sera transmis à l’administration des Postes qui voudra bien donner promptement une solution conforme aux désirs de la municipalité et des habitants :

 

1°/ que la femme du facteur local soit autorisée moyennant une gratification annuelle fixée et supportée par l’administration des Postes, à distribuer à 1h15 ou 2heures les dépêches arrivant par les trains de midi et 1h30mn.

 

2°/ et que la distribution de 6h du soir devenue ainsi inutile soit imposée purement et simplement au facteur local à 8h pour les dépêches arrivées par les trains du soir.

 

Il délègue M.le Maire pour transmettre d’urgence la présente délibération par la voie hiérarchique à Monsieur le Directeur des Postes du département.

 

 

 

La gendarmerie de Gondrin

 

d'après les rapports du Préfet et les procès verbaux du budget du Conseil Général du Gers de 1873,1882,1888.

 

Paul de Cassagnac, député journaliste célèbre, annonce en 1773 la création d'une gendarmerie à Gondrin. Un bail de cinq ans est signé le 21.12.1872 avec MM. Laterrade et Bordeneuve pour une maison et son jardin, approuvé par le Ministre de la guerre le 7.01.1873.

 

 

En 1882, le jardin est exproprié pour permettre le passage du chemin de fer de Condom à Riscle.

En 1886, Monsieur le Ministre de la guerre voulant faire des économies, supprime une quinzaine de brigades dont celle de Gondrin. Des discussions s'ensuivent au Conseil Général.

 

" La brigade de Gondrin avait été fondée en 1873, en même temps qu'un poste de régie. La régie fut supprimée en 1879 ; la brigade resta. Elle a dressé, en tout, deux procès-verbaux pour maraudage et trois pour délits de voirie. Cette suppression fut décidée après avis favorable des autorités compétentes. Depuis cette époque, aucun fait n'en a justifié le rétablissement. La construction du chemin de fer a amené de nombreux ouvriers de nationalité étrangère et il ne s'est produit aucun fait regrettable qui pût donner lieu à répression. D'autre part, en cas de guerre, la ville de Gondrin s'est engagée à offrir 30 lits, et elle a compté les établir dans l'ancien local de la brigade."

 

Le 08.09.1844

Il s’est commis un vol devant la chapelle de Notre-Dame dite de Tonnetau. Le voleur a été surpris en flagrant délit et a été immédiatement arrêté et conduit dans la prison de notre ville.

 

Le 16.11.1845  Procès-verbal n°125

François Cobeillor, mendiant,  non résident au village, a volé une poule appartenant à Jean Laroques cultivateur au Puts.  

Arrêté, ledit Cobeillor a été mis à la maison d’arrêt.

 

 La suppression de la gendarmerie a été définitivement adoptée le 25 août 1888.

Source : bnf.fr

 

Et ensuite qu’est devenu ce bâtiment ?

 

Une visite aux Archives communales nous a donné quelques informations.

Plusieurs lettres, actes et délibérations décrivent les soucis que ce bâtiment a causés à la Municipalité.

 

Le 23.03.1890 (feuillet 3) Délibération : le Conseil municipal émet le vœu que cet établissement fasse l’objet de mesures propres à en éviter le dépérissement.

 

Le 10.08.1892 Le bâtiment se dégrade, l’eau inonde les caves lors des grosses pluies. Une délibération demande au Conseil général qu’il concède au garde-champêtre une pièce au rez-de-chaussée. En compensation de ce logement, il surveillera le bâtiment.

 

Le 12.04.1900 (feuillet 91) D’importantes gouttières imposent des réparations urgentes. Une délibération du Conseil est prise dans ce sens.

 

Le 16.03.1902 (112°-113°feuillet) Le Conseil vote une délibération pour saisir la prochaine cession du Conseil général d’une demande d’autorisation pour l’installation d’un locataire. Le produit de la location servira à l’entretien du bâtiment.

 

Le 25.05.1902 M.le Maire donne lecture au Conseil de la lettre du Préfet relative aux clauses et conditions en ce qui concerne la demande de bail de location.

 

D’autres informations au fil des recherches….

 

     

 .... de nos jours ....côté nord,                       .......côté sud

 


 

UN TRESOR A GONDRIN

 

5395 obolles et deniers morlan au nom de Centulle ont été trouvés par M. Daignestous le 22 décembre 1885 à Gondrin.

Il les a confiés à la Société de Borda (dont il était adhérent) et M. Taillebois a effectué une étude très détaillée de toutes ces pièces. Elle a été publiée dans le bulletin en 1886.

 

Pour tout savoir sur les deniers morlans de Centulle, voir le site source de la photo ci-dessus.

 

http://www.cgb.fr/monnaies/tresors/t02/fr/monnaiesde15.html

 

 

 


 

 

 

 



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